La Batellerie

Depuis l’époque Gallo-Romaine, la rivière Dordogne était la principale voie de communication entre le Massif Central, l’Auvergne et Bordeaux.

Après les pluies d’automne, quand l’eau devenait suffisamment haute, c’est au péril de leur vie, que les gabarriers affrontaient les rapides de la haute Dordogne sur des « Courpets », bateaux rudimentaires pour la tonnellerie. Arrivés à bon port , ces bateaux étaient détruits, puis vendus avec leur cargaison.

Depuis le port de Souillac, les gabarres devaient affronter les rapides du Saut de la Gratusse avant d’arriver en Basse Dordogne viticole, pour livrer les pierres à moulin de Domme, les canons des forges du Périgord, les papiers filigranés aux armes d’Amsterdam, et surtout les vins de Bergerac, de Sainte-Foy-la-Grande et de Castillon-la-Bataille .